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Plus de transparence

mardi 21 mars 2017, par AMROUCHE

 Plus de transparence


Face aux scandales alimentaires récents (viande de cheval…), les consommateurs français ont développé une certaine méfiance vis-à-vis des produits standardisés. Ils recherchent davantage de transparence sur l’origine, la composition, l’apport nutritionnel ainsi que les conditions de production des produits qu’ils achètent.

La transparence, gage de qualité Les consommateurs français sont très attachés à la qualité des produits qu’ils achètent, plus encore en matière alimentaire. Or, pour pouvoir évaluer la qualité d’un produit, ils réclament davantage de transparence. Ce d’autant plus que les différentes crises alimentaires ont mis à mal leur confiance dans les produits industriels (Périscope, 2015). A noter que par ailleurs, la France a obtenu la 2e meilleure note dans le classement mondial des pays concernant la qualité et sécurité alimentaire (Global Food Security Index, 2016).

Cette demande de transparence se retrouve pour la nature même du produit (composition, traçabilité des matières premières, apports nutritionnels) mais également pour les modalités de sa production (conditions de travail des travailleurs, utilisation de produits chimiques en agriculture…). Elle est liée à un désir de rassurance et de sécurité, et renforcée par une montée des préoccupations éthiques ou écologiques dans la société française. Le recours à Internet favorise nettement l’accès à l’information et les consommateurs sont désireux de disposer de ces informations, s’ils le souhaitent. Certains consommateurs vérifient d’ailleurs eux-mêmes par les faits (fast checking) que l’information fournie est bien exacte. En réalité, si le consommateur est en demande forte d’informations, la présence de celles-ci est plus là pour le rassurer sur le fait « qu’on ne lui cache rien ».

P.-S.

Travail réalisé par Blezat consulting, le Crédoc et Deloitte développement Durable. Ce document n’engage que ses auteurs et ne constitue pas le point de vue des commanditaires. Étude commandée dans le cadre du Contrat de Filière Agroalimentaire par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, l’ANIA, la CGAD, la CGI, Coop de France, la FCD et FranceAgriMer.

SOURCES :

• OCHA, CERTOP, CREDOC, 2016, Synthèse des résultats de l’étude « Inquiétudes »

• CREDOC, 2015, « Le plaisir du cuisiné maison : pour le goût et la qualité », Consommation et modes de vie n°275

• CREDOC, 2016, « Représentations de la consommation en période de sortie de crise économique », Cahier de recherche n°329 LA PRESSE EN PARLE

• LE FIGARO, 7 juillet 2016, Viande : vers un étiquetage des plats cuisinés en 2017 http://www.lefigaro.fr/conso/2016/0...

• LSA, 16 juin 2014, Opération transparence http://www.lsa-conso.fr/operation-t...,177468

• LSA, 24 juin 2015, Alimentation : les Français prêts à payer plus pour un produit de qualité http://www.lsa-conso.fr/alimentatio...,213690

• LSA, 18 mai 2016, L’étiquetage nutritionnel passe en phase de test http://www.lsa-conso.fr/l-etiquetag...,238458

• LSA, 15 juin 2016, Les consommateurs refusent le compromis sur la qualité http://www.lsa-conso.fr/les-consomm...,240540

• NEORESTAURATION, 1 mai 2015, 2015, le bout du tunnel ? http://www.neorestauration.com/arti...,33147